Évènements expositions

Expositions au Musée des Beaux-Arts

 

  • « Absolutely Bizarre !

    Les drôles d’histoires de l’Ecole de Bristol (1800-1840) »

    Galerie des Beaux-Arts : 10 juin – 17 octobre 2021

    Proches par leur situation géographique au Sud-ouest de leurs pays respectifs Bordeaux et Bristol sont jumelées depuis plus de 70 ans. L’exposition présente une sélection de près de 80 œuvres provenant pour l’essentiel des collections du Bristol Museum & Art Gallery auxquels s’ajoutent des prêts exceptionnels de la Tate Britain, à Londres, dans le cadre d’un dialogue inédit entre la saisissante série des Emeutes de Bristol de Müller et les célèbres scènes d’incendie du Parlement de Londres par Turne.

     

    Rétrospective Rosa Bonheur (1822-1899)

    Galerie des Beaux-Arts : 18 mai – 18 septembre 2022

    À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur à Bordeaux, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux et le musée d’Orsay organisent, en lien avec des institutions internationales prestigieuses, une importante rétrospective de son œuvre, qui sera présentée en 2022 à Bordeaux puis à Paris. Le château musée Rosa Bonheur à Thomery, où l’artiste vécut près d’un demi-siècle, sera l’un des prêteurs importants et partenaire de l’exposition

L’ensemble du programme du musée est consultable sur son site  www.musba-bordeaux.fr

Visites commentées

Les dates des visites commentées vous serons communiquées ultérieurement. Merci de votre compréhension.

La Société des Amis propose à ses adhérents d’assister gratuitement à des visites commentées. Votre carte d’adhérent à jour de cotisation vous sera demandée à l’entrée de l’exposition. Les visites sont limitées à 50 personnes. Inscriptions obligatoires par courriel : amis@amis-musees-bordeaux.com

 

Rappel : les visites sont réservées à nos adhérents à jour de cotisation.

Elles sont commentées par Isabelle Beccia.

 

 

 

 

 

à Robert Coustet,

Professeur émérite d’histoire de l’art contemporain à l’Université Bordeaux Montaigne, spécialiste de Bordeaux aux XIXe et XXe siècles, Robert Coustet s’intéressa également à l’architecture brésilienne au XIXe siècle. Passionné des arts et des musées de Bordeaux, il fut pendant plusieurs années, aux côtés de Nicole Schÿler, membre actif de la Société des Amis des Musées de Bordeaux. Vice président de cette association culturelle, il n’eut de cesse de la faire fructifier et d’y amener ses étudiants aux conférences des vendredis.

Il fut également membre de la Société Archéologique et de l’Académie nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux.

Durant toute sa vie, il s’attacha à enrichir les collections des Musées de la ville  en particulier du musée des Beaux-Arts en lui léguant plusieurs centaines d’œuvres parmi lesquelles Taillasson et Bresdin.

Robert Coustet nous a quittés le 19 septembre 2019.

 

Archives

Georges Dorignac Corps et Âmes

Exposition au musée Montmartre, 12 rue Cortot, Paris, du 15 mars au 8 septembre 2019

Le Musée de Montmartre présente l’œuvre étonnante de Georges Dorignac (1879-1925), et met notamment en lumière ses saisissantes feuilles en des noirs d’ébène qui firent sa réputation. D’une puissance expressive remarquable, ces dessins au modelé contrasté,  furent accueillis avec enthousiasme par les artistes, la critique et les collectionneurs de l’époque. 

Georges DEorignac

Un artiste à ne pas oublier

Né à Bordeaux le 8 novembre 1879, Léon-Georges Dorignac intègre, à l’âge de treize ans, l’école municipale des Beaux-Arts de Bordeaux. En 1899, il s’installe à Paris et entre à l’École des Beaux-Arts, dans l’atelier du peintre Léon Bonnat, qu’il quitte au bout de six mois, pour intégrer le groupe des peintres espagnols qui ambitionnent de conquérir Paris. Après avoir exécuté des tableaux de la vie familiale qui lui valurent une grande renommée tant sa technique est affirmée, il s’installe à la Ruche en 1910. Côtoyant les artistes de l’Ecole de Paris, Epstein, Modigliani, Soutine, il abandonne sa période fleurie pour créer de 1912 à 1914 des dessins et des monotypes au fusain, à l’encre noire et à la sanguine qui furent aussitôt remarqués par la critique. Ce sont des portraits, des nus, des travailleurs dont les silhouettes se détachent sur la feuille blanche.  Après la guerre de 1914, il créé des projets pour des tapisseries, des vitraux et des mosaïques qui lui valurent de vivre confortablement de son art. En 1922 il crée l’affiche du Salon d’Automne qui fera la couverture du livret. La gloire est là. Lui qui n’en voulait pas se voit propulsé sur le haut de l’affiche mais sa notoriété va se consumer peu à peu pour ne ressurgir qu’aujourd’hui  avec les deux expositions qui lui sont consacrées grâce au travail de Marie-Claire Mansencal.

Bibliographie : MANSENCAL Marie-Claire, Georges Dorignac Le Maître des figures noires, Paris, éditions le Passage, 2016.