Prud’hon et Canova : l’autre face du néoclassicisme – Sylvain Laveissière

Pierre Prudon, dit Pierre-Paul Prud’hon, est né à Cluny le 4 avril 1758 et il est mort à Paris le 16 février 1823. Artiste majeur de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle, il a évolué dans une période troublée et complexe. Il est un de ces artistes formés dans l’admiration de l’antiquité et du concept du « Beau Idéal ».

D’après Goncourt « Prud’hon portait dans la tête la Grèce et les Dieux. Il n’arrachait pas lambeau à lambeau les beautés de l’art antique ; il les trouvait dans son âme, elles rayonnaient sous sa main. L’intuition était sa science ». Quatremère de Quincy en 1824 affirmait que Prud’hon à Rome : « avait devancé cette époque du changement de style et de manière, où l’on a vu les arts du dessin revenir à ce principe éternel de la beauté ».

Contomporain de Prud’hon, Canova scuplteur vénitien, trouva auprès de l’antique l’inspiration nécessaire à sa création. De fait, il sut allier les beautés idéales à l’antique.

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